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Citations

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Idées républicaines
Dans une petite république le peuple semble devoir être plus écouté que dans une grande, parce qu’il est plus aisé de faire entendre raison à mille personnes assemblées qu’à quarante mille. Ainsi il y aurait eu beaucoup de danger à vouloir gouverner Venise, qui a si longtemps soutenu la guerre contre l’empire ottoman, comme Saint-Martin, qui n’a jamais pu conquérir qu’un moulin, qu’elle a été forcée de rendre.
Idées républicaines
De toutes les républiques, la plus petite semblerait devoir être la plus heureuse, quand sa liberté est assurée par sa situation, et que l’intérêt de ses voisins est de la conserver. Le mouvement semble devoir être plus facile et plus uniforme dans une petite machine que dans une grande, dont les ressorts sont plus compliqués, et où les frottements plus violents interrompent le jeu de la machine. Mais comme l’orgueil entre dans toutes les têtes, comme la fureur de commander à ses égaux est la passion dominante de l’esprit humain, comme, en se voyant de plus près, on se peut haïr davantage, il arrive quelquefois qu’un petit État est plus troublé qu’un grand.
Idées républicaines
Dans une république digne de ce nom, la liberté de publier ses pensées est le droit naturel du citoyen. Il peut se servir de sa plume comme de sa voix ; il ne doit pas être plus défendu d’écrire que de parler, et les délits faits avec la plume doivent être punis comme les délits faits avec la parole : telle est la loi d’Angleterre, pays monarchique, mais où les hommes sont plus libres qu’ailleurs parce qu’ils sont plus éclairés.
Idées républicaines
Si une république s’est formée dans des guerres de religion, si dans ces troubles elle a écarté de son territoire les sectes ennemies de la sienne, elle s’est sagement conduite, parce qu’alors elle se regardait comme un pays environné de pestiférés, et qu’elle craignait qu’on ne lui apportât la peste. Mais lorsque ces temps de vertige sont passés, lorsque la tolérance est devenue le dogme dominant de tous les honnêtes gens de l’Europe, n’est-ce pas une barbarie ridicule de demander à un homme qui vient s’établir et apporter ses richesses dans notre pays : Monsieur, de quelle religion êtes-vous ? L’or et l’argent, l’industrie, les talents, ne sont d’aucune religion.
Idées républicaines
Les lois somptuaires ne peuvent plaire qu’à l’indigent oisif, orgueilleux et jaloux, qui ne veut ni travailler, ni souffrir que ceux qui ont travaillé jouissent.
Idées républicaines
Une loi romaine qui eût dit à Lucullus : Ne dépensez rien, aurait dit en effet à Lucullus : Devenez encore plus riche, afin que votre petit-fils puisse acheter la république.
Idées républicaines
On ne doit pas plus régler les habits du riche que les haillons du pauvre. Tous deux, également citoyens, doivent être également libres. Chacun s’habille, se nourrit, se loge, comme il peut. Si vous défendez au riche de manger des gélinottes, vous volez le pauvre, qui entretiendrait sa famille du prix du gibier qu’il vendrait au riche. Si vous ne voulez pas que le riche orne sa maison, vous ruinez cent artistes. Le citoyen qui par son faste humilie le pauvre enrichit le pauvre par ce même faste beaucoup plus qu’il ne l’humilie. L’indigence doit travailler pour l’opulence, afin de s’égaler un jour à elle.
Idées républicaines
Une loi somptuaire, qui est bonne dans une république pauvre et destituée des arts, devient absurde quand la ville est devenue industrieuse et opulente. C’est priver les artistes du gain légitime qu’ils feraient avec les riches ; c’est priver ceux qui ont fait des fortunes du droit naturel d’en jouir ; c’est étouffer toute industrie, c’est vexer à la fois les riches et les pauvres.
Idées républicaines
La loi qui permettrait d’emprisonner un citoyen sans information préalable et sans formalité juridique serait tolérable dans un temps de trouble et de guerre ; elle serait tortionnaire et tyrannique en temps de paix.
Idées républicaines
Quand les temps ont sensiblement changé, il y a des lois qu’il faut changer.
Idées républicaines
Lorsqu’une loi est obscure, il faut que tous l’interprètent, parce que tous l’ont promulguée ; à moins qu’ils n’aient chargé plusieurs expressément d’interpréter les lois.
Idées républicaines
Les lois qui concernent la justice distributive, la jurisprudence proprement dite, ont été partout insuffisantes, équivoques, incertaines, parce que les hommes qui ont été à la tête des États se sont toujours plus occupés de leur intérêt particulier que de l’intérêt public.
Idées républicaines
Des théologiens ont prétendu que les papes avaient, de droit divin, le même pouvoir sur toute la terre que les monarques danois ont sur un petit coin de la terre. Mais ce sont des théologiens ;… l’univers les a sifflés hautement, et le Capitole a murmuré tout bas de voir le moine Hildebrand parler en maître dans le sanctuaire des lois où les Caton, les Scipion, les Cicéron, parlaient en citoyens.
Idées républicaines
Les lois qui constituent les gouvernements sont toutes faites contre l’ambition : on a songé partout à élever une digue contre ce torrent qui inonderait la terre. Ainsi, dans les républiques, les premières lois règlent les droits de chaque corps ; ainsi les rois jurent à leur couronnement de conserver les privilèges de leurs sujets. Il n’y a que le roi de Danemark dans l’Europe qui, par la loi même, soit au-dessus des lois. Les états assemblés, en 1660, le déclarèrent arbitre absolu. Il semble qu’ils prévirent que le Danemark aurait des rois sages et justes pendant plus d’un siècle. Peut-être dans la suite des siècles faudra-t-il changer cette loi.
Idées républicaines
Le gouvernement civil est la volonté de tous exécutée par un seul ou par plusieurs, en vertu des lois que tous ont portées.
Idées républicaines
C’est insulter la raison et les lois de prononcer ces mots : gouvernement civil et ecclésiastique. Il faut dire gouvernement civil et règlements ecclésiastiques ; et aucun de ces règlements ne doit être fait que par la puissance civile.
Idées républicaines
Nous avons institué des prêtres afin qu’ils fussent uniquement ce qu’ils doivent être, des précepteurs de morale pour nos enfants. Ces précepteurs doivent être payés et considérés ; mais ils ne doivent prétendre ni juridiction, ni inspection, ni honneurs ; ils ne doivent en aucun cas s’égaler à la magistrature. Une assemblée ecclésiastique qui présumerait de faire mettre à genoux un citoyen devant elle jouerait le rôle d’un pédant qui corrige des enfants, ou d’un tyran qui punit des esclaves.
Idées républicaines
Nous avons repris le gouvernement municipal, tel à peu près qu’il était sous les Romains, et il a été illustré et affermi par cette liberté achetée de notre sang. Nous n’avons point connu cette distinction odieuse et humiliante de nobles et de roturiers, qui dans son origine ne signifie que seigneurs et esclaves. Nés tous égaux, nous sommes demeurés tels ; et nous avons donné les dignités, c’est-à-dire les fardeaux publics, à ceux qui nous ont paru les plus propres à les soutenir.
Idées républicaines
Quand nous avons détruit dans notre ville une partie des superstitions papistes, comme l’adoration des cadavres, la taxe des péchés, l’outrage fait à Dieu de remettre pour de l’argent les peines dont Dieu menace les crimes, et tant d’autres inventions qui abrutissaient la nature humaine ; lorsqu’en brisant le joug de ces erreurs monstrueuses, nous avons renvoyé l’évêque papiste qui osait se dire notre souverain, nous n’avons fait que rentrer dans les droits de la raison et de la liberté dont on nous avait dépouillés.
Idées républicaines
Pourquoi est-il dans la nature de l’homme d’avoir plus d’horreur pour ceux qui nous ont subjugués par la fourberie que pour ceux qui nous ont asservis par les armes ? C’est que du moins il y a eu du courage dans les tyrans qui ont dompté les hommes ; et il n’y a eu que de la lâcheté dans ceux qui les ont trompés. On hait la valeur des conquérants, mais on l’estime ; on hait la fourberie, et on la méprise. La haine jointe au mépris fait secouer tous les jougs possibles.
Idées républicaines
Ainsi les évêques de Rome, qui avaient donné les premiers cet exemple fatal, rendirent à la fois et leur domination et leur secte odieuses dans la moitié de l’Europe ; ainsi plusieurs évêques en Allemagne devinrent quelquefois les oppresseurs des peuples dont ils devaient être les pères.
Idées républicaines
Lorsque notre évêque, fait pour servir, et non pour être servi ; fait pour soulager les pauvres, et non pour dévorer leur substance ; fait pour catéchiser, et non pour dominer, osa, dans des temps d’anarchie, s’intituler prince de la ville dont il n’était que le pasteur, il fut manifestement coupable de rébellion et de tyrannie.
Idées républicaines
Le plus absurde des despotismes, le plus humiliant pour la nature humaine, le plus contradictoire, le plus funeste, est celui des prêtres ; et de tous les empires sacerdotaux, le plus criminel est sans contredit celui des prêtres de la religion chrétienne. C’est un outrage fait à notre Évangile, puisque Jésus dit en vingt endroits : « Il n’y aura parmi vous ni premier ni dernier ; mon royaume n’est pas de ce monde ; le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir etc. »
Idées républicaines
Ce voleur, qui méritait la roue, s’est fait quelquefois dresser des autels. Le peuple asservi a vu dans les enfants du voleur une race de dieux ; ils ont regardé l’examen de leur autorité comme un blasphème, et le moindre effort pour la liberté comme un sacrilège.
Idées républicaines
Un peuple est ainsi subjugué ou par un compatriote habile, qui a profité de son imbécillité et de ses divisions, ou par un voleur appelé conquérant, qui est venu avec d’autres voleurs s’emparer de ses terres, qui a tué ceux qui ont résisté, et qui a fait ses esclaves des lâches auxquels il a laissé la vie.
Idées républicaines
Une société d’hommes gouvernée arbitrairement ressemble parfaitement à une troupe de bœufs mis au joug pour le service du maître. Il ne les nourrit qu’afin qu’ils soient en état de le servir ; il ne les panse dans leurs maladies qu’afin qu’ils lui soient utiles en santé ; il les engraisse pour se nourrir de leur substance ; et il se sert de la peau des uns pour atteler les autres à la charrue.
Idées républicaines
Le pur despotisme est le châtiment de la mauvaise conduite des hommes. Si une communauté d’hommes est maîtrisée par un seul ou par quelques-uns, c’est visiblement parce qu’elle n’a eu ni le courage ni l’habileté de se gouverner elle-même.
La Nouvelle Justine
Le chef-d’œuvre de la philosophie serait de développer les moyens dont la fortune se sert pour parvenir aux fins qu’elle se propose sur l’homme, et de tracer d’après cela quelques plans de conduite qui pussent faire connaître à ce malheureux individu bipède la manière dont il faut qu’il marche dans la carrière épineuse de la vie, afin de prévenir les caprices bizarres de cette fortune qu’on a nommé tour-à-tour Destin, Dieu, Providence, Fatalité, Hasard, toutes dénominations aussi vicieuses, aussi dénuées de bon sens les unes que les autres, et qui n’apportent à l’esprit que des idées vagues et purement objectives.
La Nouvelle Justine
On n’est point criminel pour faire la peinture
Des bizarres penchants qu’inspire la nature.
Lettres d'une Péruvienne
Venez, Déterville, venez apprendre de moi à économiser les ressources de notre âme, et les bienfaits de la nature. Renoncez aux sentiments tumultueux destructeurs imperceptibles de notre être ; venez apprendre à connaître les plaisirs innocents et durables, venez en jouir avec moi, vous trouverez dans mon cœur, dans mon amitié, dans mes sentiments tout ce qui peut vous dédommager de l’amour.
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
Le plaisir d’être ; ce plaisir oublié, ignoré même de tant d’aveugles humains ; cette pensée si douce, ce bonheur si pur, je suis, je vis, j’existe, pourrait seul rendre heureux, si l’on s’en souvenait, si l’on en jouissait, si l’on en connaissait le prix.
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
Sans approfondir les secrets de la nature, le simple examen de ses merveilles n’est-il pas suffisant pour varier et renouveler sans cesse des occupations toujours agréables ? La vie suffit-elle pour acquérir une connaissance légère, mais intéressante de l’univers, de ce qui m’environne, de ma propre existence ?
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
Vous craignez en vain que la solitude n’altère ma santé. Croyez-moi, Déterville, elle ne devient jamais dangereuse que par l’oisiveté.
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
Vous me donnerez quelque connaissance de vos sciences et de vos arts ; vous goûterez le plaisir de la supériorité ; je le reprendrai en développant dans votre cœur des vertus que vous n’y connaissez pas. Vous ornerez mon esprit de ce qui peut le rendre amusant, vous jouirez de votre ouvrage ; je tâcherai de vous rendre agréables les charmes naïfs de la simple amitié, et je me trouverai heureuse d’y réussir.
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
Nous lirons dans nos âmes : la confiance sait aussi bien que l’amour donner de la rapidité au temps. Il est mille moyens de rendre l’amitié intéressante et d’en chasser ennui.
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
Ma bonne foi trahie ne dégage pas mes serments ; plût au ciel qu’elle me fît oublier l’ingrat ! mais quand je l’oublierais, fidèle à moi-même, je ne serai point parjure. Le cruel Aza abandonne un bien qui lui fut cher ; ses droits sur moi n’en sont pas moins sacrés : je puis guérir de ma passion, mais je n’en aurai jamais que pour lui : tout ce que l’amitié inspire de sentiments sont à vous, vous ne la partagerez avec personne, je vous les dois. Je vous les promets ; j’y serai fidèle ; vous jouirez au même degré de ma confiance et de ma sincérité ; l’une et l’autre seront sans bornes. Tout ce que l’amour a développé dans mon cœur de sentiments vifs et délicats tournera au profit de l’amitié.
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
C’est en vain que vous vous flatteriez de faire prendre à mon cœur de nouvelles chaînes.
(Lettre XXXVIII)
Lettres d'une Péruvienne
La véritable décence est dans mon cœur. Ce n’est point au simulacre de la vertu que je rends hommage, c’est à la vertu même. Je la prendrai toujours pour juge et pour guide de mes actions. Je lui consacre ma vie, et mon cœur à l’amitié. Hélas ! quand y régnera-t-elle sans partage et sans retour ?
(Lettre XXXVII)
Lettres d'une Péruvienne
Je me prête à mes faiblesses, je ne combats celles de mon cœur, qu’en cédant à celles de mon esprit. Les maladies de l’âme ne souffrent pas les remèdes violents.
(Lettre XXXVII)
Lettres d'une Péruvienne
Si le souvenir d’Aza se présente à mon esprit, c’est sous le même aspect où je le voyais alors. Je crois y attendre son arrivée. Je me prête à cette illusion autant qu’elle m’est agréable ; si elle me quitte, je prends des livres, je lis d’abord avec effort, insensiblement de nouvelles idées enveloppent l’affreuse vérité qui m’environne, et donnent à la fin quelque relâche à ma tristesse.
(Lettre XXXVII)
Lettres d'une Péruvienne
La porte par laquelle Céline l’amena dans ma chambre le jour de votre départ et de son arrivée ; le siège sur lequel il s’assit, la place où il m’annonça mon malheur, où il me rendit mes lettres, jusqu’à son ombre effacée d’un lambris où je l’avais vu se former, tout faisait chaque jour de nouvelles plaies à mon cœur.
(Lettre XXXVII)
Lettres d'une Péruvienne
Je sais qu’Aza est arrivé en Espagne, que son crime est consommé, ma douleur n’est pas éteinte, mais la cause n’est plus digne de mes regrets ; s’il en reste dans mon cœur, ils ne sont dus qu’aux peines que je vous ai causées, qu’à mes erreurs, qu’à l’égarement de ma raison.
(Lettre XXXVII)
Lettres d'une Péruvienne
Les soins de votre aimable sœur m’ont rendu la santé, quelques retours de raison l’ont soutenue. La certitude que mon malheur est sans remède a fait le reste.
(Lettre XXXVII)
Lettres d'une Péruvienne
Rassurez-vous, trop généreux ami, je n’ai pas voulu vous écrire que mes jours ne fussent en sureté, et que moins agitée, je ne pusse calmer vos inquiétudes. Je vis ; le destin le veut, je me soumets à ses lois.
(Lettre XXXVII)
Lettres d'une Péruvienne
Fuyez une malheureuse qui ne sent plus les bontés que l’on a pour elle, qui s’en fait un supplice, qui ne veut que mourir.
(Lettre XXXVI)
Lettres d'une Péruvienne
Regrets inutiles, désespoir infructueux, douleur, accable-moi.
(Lettre XXXVI)
Lettres d'une Péruvienne
Si mon corps n’eût succombé sous l’effort de la douleur, Aza ne triompherait pas de ma faiblesse… il ne serait pas parti seul. Je te suivrais, ingrat, je te verrais, je mourrais du moins à tes yeux.
(Lettre XXXVI)
Lettres d'une Péruvienne
Tu m’as vue à tes pieds, barbare Aza, tu les as vus baignés de mes larmes, et ta fuite… Moment horrible ! pourquoi ton souvenir ne m’arrache-t-il pas la vie ?
(Lettre XXXVI)
Lettres d'une Péruvienne
Heureuse Française, on vous trahit ; mais vous jouissez longtemps d’une erreur qui ferait à présent tout mon bien. On vous prépare au coup mortel qui me tue. Funeste sincérité de ma nation, vous pouvez donc cesser d’être une vertu ? Courage, fermeté, vous êtes donc des crimes quand l’occasion le veut ?
(Lettre XXXVI)
Lettres d'une Péruvienne
Il est parti ! je ne le verrai plus ! il me fuit, il ne m’aime plus, il me l’a dit : tout est fini pour moi. Il prend une autre épouse, il m’abandonne, l’honneur l’y condamne ; eh bien, cruel Aza, puisque le fantastique honneur de l’Europe a des charmes pour toi, que n’imites-tu aussi l’art qui l’accompagne !
(Lettre XXXVI)
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